J’en avais parlé l’été dernier, c’est maintenant une réalité… ou presque: Europeana, l’encyclopédie européenne en ligne, en réponse au programme de numérisation de livres par Google, a été officiellement lancée hier. S’inspirant d’une belle légende européenne, celle d’Icare, elle s’est élevée des tréfonds du web… avant de se crasher en catastrophe quelques heures plus tard. Après le démarrage bâclé d’EuroparlTV et surtout au regard des sites institutionnels européens tous plus inutilisables les uns que les autres, l’UE continue son odyssée du web raté. Victime de son succès, Europeana n’a pu résister aux 10 millions de connexions en une heure, à l’instar du géoportail de l’IGN (le « Google Earth » made in France) il y a un an. Sauf que contrairement à l’institut de cartographie réparé après quelques jours, Europeana s’excuse sur sa page d’accueil de ne pouvoir être disponible avant la mi-décembre. Je comprends que l’afflux d’internautes soit supérieur à celui connu par l’IGN et que cela nécessite plus d’investissement en serveurs. Mais 3 semaines d’attente, ça commence à faire! Malgré toute cette expérience web engrangée depuis des années, l’UE s’enlise dans une politique de communication en ligne qui sent bon l’amateurisme. Y-a-t-il des webmasters compétents à Bruxelles?
Quelques rares élus ont tout de même pu brièvement apercevoir la chose et pris une capture d’écran de la première page qui met en exergue les recherches les plus effectuées. Comment dire…

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Le 1er janvier prochain, la France passera le relais à la République tchèque à la tête du Conseil de l’Union Européenne. Franchement, je n’attends pas grand chose de ce pays dont le Président Vaclav Klaus est à la pointe de l’euro-scepticisme. Comme toute présidence qui se respecte, l’emballage marketing est de mise: nouveau site web, 
Quelques jours ont passé depuis mon dernier billet. Où je m’interrogeais sur les conséquences en espérant que cette crise soit salutaire.